Affichage des articles dont le libellé est recherche. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est recherche. Afficher tous les articles

mardi 1 juin 2010

La gomme de cactus pour traiter l’eau

Selon une nouvelle étude menée aux Etats-Unis, le cactus épineux que vous pouvez avoir dans votre jardin pourrait être utilisé comme purificateur d'eau.
Nous devons cette découverte au chercheur Norma Alcantar qui a repris une vieille technique utilisée au 19ème siècle par les mexicains pour purifier l’eau, en travaillant sur les figuiers de Barbarie, Opuntia ficus-indica.
Le travail a consisté à extraire la gomme dont le cactus se sert pour stocker l’eau, puis de la mettre en contact avec une eau contenant une concentration élevée de sédiments et de bactéries. La gomme agit comme un floculant en regroupant toutes les particules qui se déposent au fond de l’eau.
Alcantar révèle ainsi que 98% de l’eau est purifiée par ce procédé. De plus, l’eau purifiée avec le cactus se trouve enrichie en potassium, magnésium, calcium, fer et vitamines A et C ! L'étude a été publiée dans le magazine Environmental Science and Technology.
Cette solution abordable pourrait largement intéresser les populations qui se retrouvent confrontées à une pollution de l’eau.
Source : Dnaindia

lundi 26 avril 2010

Un professeur de l’université de l’Iowa reconnu pour son travail sur l'eau 



Un professeur de l'Université de l'Iowa sera le bénéficiaire d'un prestigieux prix national d'excellence en recherche sur l'eau.
L'Institut national de recherche annoncera la semaine prochaine que le professeur Jerald Schnoor est le lauréat du Prix Athalie Richardson Irvine Clarke. Schnoor est ainsi le premier membre de la faculté à recevoir ce prix qui s’accompagne de 50 000 dollars.
Schnoor, outre son enseignement et sa recherche à l’université, est également le rédacteur en chef du magazine : ‘Environmental Science and Technology’. «Il est important d'écrire et de publier pour faire passer son message, dit-il. C'est une grande partie de mon travail, et cela prend une grande partie de mon temps. »
Cette récompense couronne le travail général de Schnoor, y compris sa recherche sur les pluies acides, le changement climatique, et la qualité de l'eau.
Roy Spalding, le chef du comité de sélection, a déclaré que les candidats ont été évalués sur leurs contributions à la recherche, l'engagement actif dans les questions de l'eau, et son impact sur la société.
«Nous avons reconnu en Mr Schnoor l'une des personnes les plus remarquables dans la science de l'eau », a-t-il déclaré.
« Il ne reçoit pas le prix pour un seul axe de recherche. Il a mené des travaux dans des domaines qui sont tellement différents qu'il est difficile de croire que c'est le travail d’une seule personne.»
Source : Dailyiowan

vendredi 16 avril 2010

L’Association internationale de ressources en eau (IWRA) s’installe à Montpellier

L’Association internationale de ressources en eau (IWRA), une ONG scientifique basée aux Etats-Unis, a choisi d’installer son bureau exécutif à Montpellier. Depuis le 1er avril, celui-ci est hébergé par Verseau Développement, une association montpelliéraine.
Verseau Développement est destinée à rapprocher chercheurs, industriels et collectivités territoriales sur le thème de la maîtrise de l’eau. Elle héberge notamment le « Cluster eau », préfiguration du pôle de compétitivité eau dont la communauté scientifique et les collectivités territoriales du Languedoc-Roussillon espèrent obtenir prochainement la création.
Fondée en 1972, l’IWRA a pour vocation de promouvoir la formation et la recherche sur les problèmes de ressources en eau. Cette société fédère 162 membres représentant 45 pays.
En septembre 2008, l’IWRA a organisé à Montpellier le 13e congrès mondial de l’eau. Le partenariat né à cette occasion avec Verseau a contribué à sa décision de déplacer dans cette ville son bureau exécutif, installé jusqu’ici en Afrique du Sud. Deux autres candidatures s’étaient manifestées, l’une chinoise, l’autre indienne.
Notre proposition était fondée sur la cohérence du tissu scientifique régional dans le domaine de l’eau, explique Sébastien Fontbonne, directeur de Verseau Développement. Elle s’appuyait aussi sur la dynamique mise en place autour du projet de pôle mondial de compétitivité eau. L’IWRA est l’un des réseaux de recherche les plus anciens et les mieux identifiés en matière de politique de l’eau. L’accès à ce réseau constituera un atout supplémentaire pour la communauté scientifique montpelliéraine.
Un autre argument a pesé en faveur de l’implantation à Montpellier. L’IWRA est l’un des membres fondateurs du Conseil mondial de l’eau, organisateur du Forum mondial de l’eau dont la prochaine édition se tiendra en 2012 à Marseille. Cette implantation va nous permettre de bâtir un partenariat étroit avec Marseille 2012, dont l’IWRA sera l’un des animateurs-clés, indique Sébastien Fontbonne.
Retrouvez le rapport final du Congrès de Montpellier 2008 à l’adresse suivante : http://www.worldwatercongress2008.org/resource/RES795_IWRA13WorldWaterCongress2008FinalReport_FR.pdf

lundi 12 avril 2010

Une experte du combat contre le choléra remporte le Prix de l'eau de Stockholm

Une experte américaine en santé publique, le professeur Rita Colwell, a remporté, le Prix de l'eau de Stockholm pour son combat contre des maladies liées à l'eau, notamment le choléra, a annoncé le jury.
La scientifique américaine de 76 ans a reçu le prix pour "ses nombreuses contributions importantes au règlement des problèmes mondiaux de santé publique liés à l'eau", a expliqué le jury de l'Institut international de l'eau de Stockholm (SIWI).
Au cours des années 60, Rita Colwell a découvert que la bactérie responsable du choléra pouvait entrer dans un stade dormant pour plus tard reprendre son activité infectieuse, signifiant que même en l'absence d'épidémie, rivières, lacs et océans peuvent continuer à abriter la bactérie mortelle.
"Ces découvertes sont allées à l'encontre de l'idée communément admise selon laquelle le choléra (peut seulement entrer) dans l'environnement (...) via les eaux usées. Grâce à son travail, les scientifiques sont désormais capables de lier les changements dans l'environnement à la diffusion de la maladie", souligne le jury.
Son travail "a jeté les bases de l'évaluation des risques environnementaux et infectieux dans le monde" et "est d'une importance cruciale", poursuit le jury.
S'exprimant en vidéoconférence, Mme Colwell s'est réjouie du prix qui "valide toute une carrière de recherche consacrée à la sécurité de l'eau et à la santé, notamment certains (travaux) initialement controversés qui se sont avérés justes", comme son étude sur le choléra.
L'enseignante à l'université du Maryland et à l'université John Hopkins recevra des mains du roi Carl XVI Gustaf, le 9 septembre prochain, pendant la semaine de l'Eau organisée à Stockholm, son prix assorti d'une récompense de 150.000 dollars (111.000 euros).
Créé en 1991, il est décerné chaque année à des personnes, des institutions ou organisations dont le travail contribue à préserver les ressources en eau, à améliorer la santé des habitants de la planète et à protéger les écosystèmes.
Pour aller plus loin : Article du 29/06/09 : World Water Week in Stockholm

vendredi 9 avril 2010

Des technologies de pointe pour purifier l’eau

Dans la vallée de Santa Clara va bientôt s’installer une usine utilisant de nouvelles méthodes de traitement afin de proposer aux résidents de South Bay, aux entreprises de l'eau recyclée avec moins de salinité.
Le Conseil d’administration du département de l’eau en février dernier a approuvé deux accords avec la ville de San Jose pour construire une nouvelle usine de traitement de pointe permettant de produire de l'eau hautement purifiée et renforcer la gestion de l'eau recyclée.
Le premier accord, approuvé par le district de l'eau concerne une offre de bail de 40 ans de cinq parcelles de terrains nécessaires à l'installation.
Le second accord est un partenariat entre les responsables des programmes de l'eau recyclée de la ville de San Jose et le département de l’eau de la vallée de Santa Clara. Les entités prendront conjointement les décisions sur l'expansion du système d'eau recyclée, collaboreront sur des études de sensibilisation, et auront la capacité de tirer parti des infrastructures des uns des autres.
La nouvelle usine utilisera trois technologies de pointe : la microfiltration, l'osmose inverse et la désinfection aux ultraviolets.
Cela permettra d’utiliser sur l’eau des méthodes de traitement de pointe pour produire de l’eau hautement purifiée.
Cette eau purifiée pourra être considérée comme quasi-distillée et sera mélangée à l'eau recyclée utilisée habituellement.
Selon le département de l’eau, la nouvelle eau permettrait d'en améliorer la qualité globale, de réduire la quantité de sels, de minéraux et de composés organiques.
On s'attend à ce que cela attire des clients industriels, car l’eau de meilleure qualité peut réduire les coûts de refroidissement.
La construction qui commencerait à l’automne et se terminerait d’ici l’été 2012, serait financée à hauteur de 30 millions de dollars par le département de l’eau de la vallée de Santa Clara, 8,25 millions de dollars par des fonds fédéraux, 3 millions de dollars par l'État, et à hauteur de 11 millions de dollars par la ville de San Jose.
Source : Mercurynews

lundi 5 avril 2010

Une ONG suisse développe un système de chloration à domicile

Antenna Technologies, une ONG suisse, a développé un électro-chlorateur qui permet de produire de manière autonome et locale une solution de chlore actif à partir d’eau claire et de sel de cuisine. Le chlore actif permet d’assainir l’eau et de prévenir les maladies hydriques ainsi que la mortalité infantile.

Antenna Technologies travaille plus particulièrement en Afrique et en Asie du Sud pour promouvoir l’utilisation du chlore actif lorsque les habitants n’ont pas d’autres moyens d’avoir accès à de l’eau potable.

Au-delà ce cet outil de potabilisation, l’ONG propose une approche sociale et pédagogique de la problématique de l’accès à l’eau potable en mettant l’accent sur l’information et l’éducation aux comportements adéquats en matière d’hygiène personnelle et domestique.

jeudi 1 avril 2010

Les universitaires se mobilisent pour réduire la pollution des eaux de la région de Cumbria

Une grande étude environnementale de 2 millions de livres va être effectuée dans la région de Cumbria, pour pouvoir réduire la pollution agricole des rivières.
L'équipe de l'université de Newcastle veut trouver des moyens d'éviter que les déchets agricoles affectent la qualité de l'eau, tout en maintenant les niveaux de production alimentaire.
C’est un grand projet sur 4 ans qui devrait être financé par Defra et l’agence environnementale.
Les chercheurs, dirigés par le Dr Paul Quinn, voudraient modifier les pratiques agricoles modernes.
C’est dans ce sens que Paul Quinn déclarait dernièrement : «Les déchets et le ruissellement des exploitations agricoles sont une menace sérieuse pour nos rivières. Mais si nous voulons résoudre le problème, il faut déterminer les mesures d'atténuation durable qui peuvent être intégrées à la pratique agricole actuelle et trouver le bon rapport coût – efficacité.»
Les zones humides et les étangs, sont quelques-unes des solutions que les universitaires de Newcastle sont en train d’étudier afin d’éliminer les déchets avant qu'ils n'atteignent la rivière. L'équipe de l'université travaillera conjointement avec les agriculteurs et les régulateurs pour établir un système « mutuellement bénéfique ».

Source : BBC

Innovation : Une bouteille d’eau… en papier !



Le cabinet de design américain Brand Image fait dans le “design responsable”, une stratégie win-win-win, selon eux : le consommateur win, les entreprises win et la planète win aussi. Pour illustrer leur concept juteux, ils ont créé la “360 Water Paper Bottle”.
2,7 milliards de bouteilles plastiques sont consommées chaque année aux Etats-Unis, la plupart ne sont pas recyclées, beaucoup échouent dans la nature. Plutôt que de révolutionner le packaging plastique, ils ont cherché à faire du 100% biodégradable et ont créé une bouteille faite en papier, à base de bambou et de feuilles de palme.
L’étanchéité à l’eau et à l’oxygène (pour la conservation) est assurée par une très fine couche de bioplastique en amidon de maïs. Même le bouchon est une capsule en carton (shéma ci-dessus). Reste à trouver la marque qui voudra s’associer au lancement de cette bouteille révolutionnaire.
Source : http://bonnenouvelle.blog.lemonde.fr/2010/03/16/une-bouteille-deau-en-papier/

Conférence sur les impacts de l'exploitation intensive des aquifères

L'Institut Géologique et Minier d'Espagne (IGME) propose un cycle de conférences sur les impacts économiques et environnementaux de l'exploitation intensive des aquifères. La première de ces conférences, intitulée "Gestion des eaux souterraines dans les zones semi-arides, études du Moyen- orient et du sud-est espagnol" a ouvert le débat au sein de la Fondation Gómez Pardo de Madrid où se sont réunis des experts internationaux d'Israël, du Royaume- Uni et d'Espagne dans le cadre d'une convention de collaboration entre le IGME et la Fondation Institut Euroméditerranéen de l'Eau (F-IEA).

L'objectif de cet accord est de renforcer les liens de la coopération scientifique internationale entre les chercheurs de ces trois pays, et d'améliorer les connaissances en matière de ressources hydriques soumises à de fortes pressions. Les zones arides et semi-arides occupent plus d'un tiers de la superficie de la planète et l'eau demeure une ressource stratégique qui conditionne le développement socio-économique des populations.

Dans la plupart des pays, les décisions relatives aux problèmes liés à l'eau et aux eaux souterraines, sont basées sur des registres historiques limités. De plus, il existe peu de rapports scientifiques et les données restent incomplètes ; ce qui rend cette gestion d'autant plus précaire. Il est par conséquent important de développer des stratégies capables d'anticiper les effets possibles face aux différentes utilisations de l'eau.

A titre d'exemple, l'un des experts britanniques a insisté sur la nécessité de développer des modèles intégrés de gestion qui puisse tenir compte de différents aspects qui sont impliqués : hydrologiques, socio-économiques, environnementaux, législatifs, culturels et politiques. Ils se rapprocheraient des "Modèles bayésiens" tel que celui publié récemment dans la revue scientifique "Water Resources Management Journal" par des chercheurs de l'Institut Géologique et Minier d'Espagne (IGME), l’Université de Grenade et l'Université Polytechnique de Madrid (UPM). Il s'agit d'une nouvelle méthodologie pour une gestion efficace et durable des eaux souterraines dans les zones semi-arides qui permettra une valorisation des impacts socio-économiques et environnementaux dans les systèmes hydriques comportant ces caractéristiques.

Cette recherche, dirigée par José Luis Garcia- Aróstegui (IGME) et José Benavente, chercheur de l'Université de Grenade, s'est basée sur l'étude de la région du haut plateau de Murcia. Il s'agit d'une zone isolée des grandes infrastructures hydrauliques du sud- est espagnol, où l'eau souterraine provient de quatre aquifères, qui constituent l'unique ressource en eau disponible pour tous les usages depuis les années 60, où les volumes exploités ont largement dépassé les stocks naturels des aquifères.

Ces travaux supposent une simulation de trois scénarios différents, fournissant différentes options afin d'évaluer les impacts socio-économiques et environnementaux dans les systèmes hydriques souterrains soumis à d'extrêmes pressions. La conclusion de l'étude montre que la récupération de l'aquifère se fait à long terme et qu'elle entraîne des impacts économiques importants.
Source : http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/62365.htm

lundi 22 février 2010

Un nouveau procédé permet de traiter l'eau contaminée à l'arsenic

Soixante-dix millions de personnes boivent une eau contaminée par de l'arsenic en Inde et au Bangladesh. Une méthode découverte par des chercheurs indiens et européens, relance l'espoir de traiter le poison. L'arsenic provoque des lésions cutanées et, à long terme, des cancers.
Présent naturellement dans les sédiments du delta du Gange et du Bhramapoutre sous forme solide, il s'est insinué dans l'eau après le creusement de millions de pompes et le développement de l'agriculture irriguée dans les années 1970.
La technique mise au point par l'équipe du chimiste indien Bhaskar Sengupta, de la Queen's University de Belfast (Royaume-Uni), consiste à extraire l'eau contaminée du sous-sol par un système d'aspersion puis à l'exposer à l'oxygène de l'air, avant d'en renvoyer une partie dans la nappe. "En maintenant le contact entre l'eau et l'air pendant assez longtemps, on change la microbiologie de l'aquifère, ce qui permet à l'arsenic de précipiter et de retourner à sa forme solide", explique M. Sengupta.
Six sites pilotes implantés dans l'Etat du Bengale-Occidental en Inde ont démontré l'efficacité de la technologie. D'autres modes de traitement existent, comme les filtres. Mais ils ne permettent de traiter que de petites quantités d'eau et produisent des déchets. "Une de nos unités peut alimenter en eau 5 000 familles pendant vingt ans", affirme M. Sengupta.
La technologie est en libre accès, les pièces nécessaires à la construction sont disponibles localement, et son coût d'entretien est modeste. L'installation, en revanche, revient à 2 500 euros, un prix comparable au creusement d'un forage profond (les roches souterraines profondes sont exemptes d'arsenic). Cela reste élevé pour les pays concernés.
Bien que la pollution ait été découverte en 1993, une grande partie de la population reste encore exposée, faute de moyens mais aussi, selon certains observateurs, de volonté politique.
Dans 8 000 villages bangladais, presque la totalité des puits est empoisonnée. Pour alerter des risques, le gouvernement a fait peindre les sources d'eau contaminée en rouge mais la population renonce difficilement à une eau dont l'arrivée avait été considérée comme un bienfait dans les années 1970.
Le creusement des puits lancé par l'Unicef visait à éradiquer les maladies liées à la consommation d'eaux de surface polluées, qui provoquaient 250 000 morts par an.
Si elle n'est pas traitée, la pollution à l'arsenic pourrait aussi causer la mort de centaines de milliers de personnes.

Source : Le Monde

mardi 9 février 2010

Recherche : collecter l’eau grâce aux araignées

En observant de plus près les toiles d‘araignée, on s’est s’aperçoit qu’elles possèdent une propriété particulière : elles peuvent collecter l’eau. Qui ne s’est jamais extasié devant ces colliers de rosée ? …
Le principe a été étudié par des chercheurs chinois qui ont travaillé à reproduire ce procédé à l’usage de l’homme. La structure du fil de la toile d’araignée est comme un collier de perles qui, au contact de l’eau contenu dans l’air, vont soudainement se rétrécir et prendre la forme de nœuds en forme de fuseaux sur lesquels la vapeur d’eau va se condenser. C’est ce qu’on observé des chercheur chinois grâce à leurs microscopes électroniques.
Suite à cette découverte, Lei Jiang, du laboratoire national pour les sciences moléculaires de Pékin a reproduit un fil synthétique qui possède les mêmes propriétés. Ce processus, produit à une échelle industrielle pourrait permettre d’envisager dans le futur une nouveau moyen d’avoir de l’eau en récoltant celle qui est présente dans l’air. Des installations de ce type sont actuellement en train d’être aménagées dans les régions arides des Andes chiliennes.

mercredi 11 juin 2008

Une nouvelle source... d'info sur l'eau

Une nouvelle source d’information sur l’eau… En effet, le journal anglais Waterlines, qui vise à établir un lien entre la recherche et la pratique, a été relancé en 2008, avec un thème par numéro. Pour marquer l' « Année internationale de l'assainissement », l'édition inaugurale est consacrée au thème « Où en sommes-nous avec l’assainissement? »1 A noter également que Reed Business Geo – entreprise de publication néerlandaise – et l’European Water Partnership lancent un site Internet – EuropeanWaternews.com – qui traite des technologies et des solutions en matière de gestion de l’eau dans le cadre de la politique européenne.
Le site publiera un bulletin d’information hebdomadaire rassemblant les informations sur les défis européens en matière d’eau et sur les innovations technologiques pour y faire face.
Annuaire RSS Fluxenet