mercredi 13 janvier 2010

Espagne: début d'irrigation pour le parc des Tablas de Daimiel

De l'eau a commencé à être déversée dans le parc national des Tablas de Daimiel (sud de l'Espagne), une ancienne zone humide, protégée par l'Unesco, dont le sous-sol était entré en combustion cet été à cause de l'assèchement.
Depuis vendredi, de l'eau du Tage est déversée dans le parc par une canalisation. Jusqu'à 20 hectomètres cubes pourraient être déversés.
La ministre espagnole de l'Environnement, Elena Espinosa, s'est rendue sur place samedi et a répété la volonté du gouvernement espagnol de "récupérer les Tablas de Daimiel, une des zones humides les plus importantes de notre pays (...) malgré les conditions climatiques difficiles de ces quatre dernières années".
Le sous-sol du parc de 2.000 hectares et ses environs ont commencé à brûler au cours de l'été.
Las Tablas étaient une zone humide de grande importance pour les oiseaux migrateurs. Ce parc fait partie d'une zone plus vaste, La Manche humide --25.000 hectares de lagunes et de cours d'eau alimentés par des nappes d'eau souterraines--, qui a été déclarée réserve de la biosphère de l'Unesco en 1980. L'Unesco a donné à l'Espagne un délai de trois ans pour améliorer la situation, faute de quoi le parc sera rayé de la liste.
La combustion s'explique par le fait que la tourbe du sous-sol est oxydée par l'air qui pénètre au travers des fissures de la terre provoquées par la sécheresse. Cette oxydation de la tourbe entraîne une combustion, provoquant un incendie souterrain.
Cette situation a été provoquée par les sécheresses subies par la région, mais aussi par l'irrigation massive des terres agricoles environnantes.

source : AFP

mardi 12 janvier 2010

Un SDAGE qui va plus loin que le Grenelle

Devenu 101ème département français en mars 2009, Mayotte a dû mettre sa politique de l’eau au diapason européen. L’île vient d’adopter son premier schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (Sdage) pour 2010-2015. Les douze bassins français sont donc désormais tous dotés de leur Sdage.
Le budget cumulé des actions qui composent le Sdage de Mayotte atteint 170 millions d’euros, dont 100 millions seront dédiés à l’assainissement et 36 millions à lutter contre les autres formes de pollution (déchets, eaux pluviales, rejets polluants…). Un objectif de 74% des masses d’eau en très bon état, bon état ou bon potentiel à l’horizon 2015 a été fixé, à comparer aux objectifs nationaux de 66% définis par le Grenelle Environnement.
A Mayotte, les cours d’eau sont en effet peu perturbés par les activités humaines dans les zones amont ; dans les zones aval, la ressource a été détériorée par l’urbanisation, les routes, les captages et des rejets par les particuliers (lessive, nettoyage des véhicules, dépôt de déchets). Mais l’environnement reste « exceptionnel », d’après le Comité de bassin.

source : hydroplus

Les américains s'intéressent à l'eau en Algérie

Nous vous en parlions ici même, l'eau est un secteur en plein développement en Algérie. Une enveloppe de 19 milliards de dollars est destinée au développement des infrastructures hydroliques pour la période 2010-2014. Aussi les sociétés d'études ont-elles de beaux jours devant elles, et le marché aiguise de nouveaux appétits : Abdelmalek Sella, ministre des Ressources en eau, a ainsi soumis à l’USTDA (US Devlopment Agency) une liste des projets à réaliser. Il est question de la construction de plusieurs grands barrages, d’une cinquantaine d’usines d’épurations, d’un système de raccordement et de contrôle électroniques qui permettra de mieux gérer les réserves d’eau de la cinquantaine de barrages déjà existants, et enfin de l’installation d’un système d’irrigation couvrant 23 000 hectares de terres cultivables.

Sellal avait déjà été approché par les américains dans le cadre d'un projet de partenariat concernant l’assainissement d’eau, très investi par les entreprises françaises : la Société des eaux de Marseille (SEM) gère l’assainissement de la wilaya de Constantine, Suez est présente via ses filiales Dégremont et Aguas de Barcelona, OTV a également réalisé trois stations d’épuration à Skijda, Annaba et Sidi Merouane...

On observe ainsi un virage dans la politique de développement économique algérienne, qui cherche à prendre une certaine autonomie vis-à-vis de l'ancienne puissance coloniale. Reste à savoir si les algériens en tireront les bénéfices !

lundi 11 janvier 2010

Bataille sur le devenir des boues de dragage

Le devenir des boues de dragage des ports du Morbihan est l’objet, depuis deux ans, d’un bras de fer entre administrations et associations environnementale. Une première manche est en voie d’être perdue par ces dernières : à partir de la mi-janvier doit commencer une deuxième phase du dragage des boues du port de la Trinité-sur-Mer et de leur immersion par clapage dans le golfe du Morbihan.
« Le programme se poursuit conformément à ce qui a été décidé en préfecture », explique Gérard Le Tréquesser, président du syndicat mixte des ports du Morbihan. Visiblement agacé de devoir sans cesse s’expliquer sur ce dossier épineux, il dit préférer le terme « vases » au mot « boues », car « les vases des ports sont pleines de vie ». D’après les études menées par le laboratoire In Vivo et l’Ifremer, ces sédiments « ne contiennent pas de métaux lourds », poursuit-il. L’Ifremer émet toutefois des doutes concernant la présence de TBT (tributylétain), ce qui alarme les associations environnementales, au premier rang desquelles l’association Sémaphore.
Leur opposition au clapage sera probablement sans effet pour le devenir des boues de la Trinité ; elle aura cependant entraîné la suspension des projets de dragage des autres ports, comme ceux du Crouesty à Arzon et de Port Haliguen à Quiberon. Leur devenir devra être décidé par une Commission de suivi des dragages des ports de l’Est du Morbihan, créée mi-novembre 2009 et composée de représentants des collectivités territoriales, de la préfecture et d’associations.

Cette Commission devra sans doute s’inspirer des orientations du Grenelle de la mer, qui a donné lieu à la rédaction d’un Livre bleu : stratégie nationale pour la mer et les océans, validé par le Premier Ministre le 7 décembre 2009. Ce Livre bleu, qui regroupe les propositions des groupes de travail, stipule que « s’agissant des boues de dragage, il s’agit tout à la fois d’interdire le rejet en mer des boues de dragage polluées et de favoriser la mise en œuvre des meilleures pratiques d’entretien des espaces portuaires et chenaux d’accès (dragage, rejet des déblais), de développer les approches innovantes dans la valorisation des sédiments de dragage (réutilisation), d’améliorer les techniques de tri, et de favoriser le développement de filières économiques de traitement, y compris le traitement à terre des rejets les plus pollués. »

source : hydroplus

dimanche 10 janvier 2010

Tegucigalpa, capitale du Honduras, en "état d'urgence" par manque d'eau

Le gouvernement putschiste du Honduras a décrété l'état d'urgence à Tegucigalpa en raison du manque d'eau potable engendré par la sécheresse qui frappe le pays déjà victime d'une crise politique depuis six mois, a annoncé mercredi une source officielle.
Dix puits doivent être creusés dans la capitale du petit pays, un des plus pauvres d'Amérique centrale, pour un coût de 1,2 million de dollar, a déclaré à la presse le ministre de la présidence du gouvernement, Rafael Pineda.
L'état d'urgence a été décidé mardi par le gouvernement de Roberto Micheletti, qui a pris le pouvoir le 28 juin à la suite d'un coup d'Etat ayant renversé le président Manuel Zelaya, actuellement réfugié à l'ambassade du Brésil à Tegucigalpa.
Les Etats-Unis, l'Union européenne et des organismes internationaux ont gelé des millions de dollars d'aide à la suite du coup d'Etat, condamné par la communauté internationale.
Un nouveau président élu doit prendre ses fonctions le 27 janvier prochain.
Selon le directeur du système des aqueducs, Jack Arevalo, la situation pourrait empirer en 2010 en raison des baisses du niveau d'eau dans les retenues des barrages de Los Laureles et La Concepcion, qui alimentent Tegucigalpa et ne contiendraient de l'eau que pour un trimestre.
Le Honduras est victime d'une sécheresse due au phénomène climatique cyclique "El Nino", qui a placé 250.000 Honduriens au bord de la famine dans l'ouest du pays avec la perte de cultures de maïs, de riz ou de haricots.
Le service de la météorologie national ne prévoit pas de pluies dans la région en janvier.

source AFP

jeudi 7 janvier 2010

Livre : Évaluation de la neige, des glaciers et des ressources en eau en Asie

Les sujets de la disponibilité de l'eau et des effets possibles du changement climatique sur les ressources en eau sont d'une importance primordiale pour les pays d'Asie centrale. Dans les dernières décennies, la sécurité de l'approvisionnement en eau s'est avérée être l'un des principaux défis pour ces pays. L'approvisionnement initialement assuré par la neige et les glaciers est de plus en plus menacé par le changement climatique. Pour le moment, une compréhension et une évaluation globale des connaissances actuelles sur les glaciers en Asie centrale ont fait défaut. Cette publication vise à combler cette lacune dans la région de l'Asie centrale tout en contribuant à la coopération transfrontalière dans le domaine de la recherche sur l'hydrologie des neiges et des glaciers.
Les contributions individuelles de cette publication sont basées sur des conférences données à l'atelier sur « La neige, les glaciers et les ressources en eau d’Asie », tenu en novembre 2006 à Almaty, au Kazakhstan. La version complète, en format PDF/texte intégral, sera bientôt mise à disposition pour téléchargement sur le site du PHI / PHRE.

Edité (en anglais) par Ludwig N. Braun, Wilfried Hagg, Igor V. Severskiy et Gordon Young 


mercredi 6 janvier 2010

Une femme de Mer à la tête de WWF France : Isabelle Autissier est élue Présidente

Navigatrice, journaliste, militante, Isabelle Autissier vient d’être élue à l’unanimité présidente du WWF France, en remplacement de Claude Dumont.
Ingénieur agronome spécialisée dans l’halieutique, Isabelle Autissier a travaillé 10 ans auprès de professionnels de la mer, après 15 ans de course au large, dont 4 tours du monde en solitaire. En parallèle de ses activités de médiation culturelle liées au monde de la mer, elle prend aujourd’hui la présidence du WWF-France, aux côtés de Serge Orru, directeur général de l’organisation de protection de la nature.
Ecrivain, femme de radio, créatrice de spectacles sur la mer et l’environnement, Isabelle Autissier est également administratrice des « Terres australes et antarctiques françaises », de la « Fondation de France » et ambassadrice de la « Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme ». Vice Présidente du Grenelle de la mer dans le groupe 1 « délicate rencontre de la terre et de la mer », officier de l’Ordre national du Mérite, et de la Légion d’honneur, elle est également Chevalier des Arts et des Lettres.

lundi 4 janvier 2010

Un appel à l’action contre l’acidification de l’océan

Par l'UPMC (Université Pierre Marie Curie), considérée comme l'Université française de référence dans le domaine des sciences, qui a participé à la publication d'un guide dédié à l'acidification de l'océan, qui a été présenté aux participants du sommet de Copenhague.

Une réduction importante et immédiate des émissions de dioxyde de carbone (CO2) est nécessaire pour limiter significativement l'acidification des océans et empêcher l'extinction d’espèces marines, des risques sur la sécurité alimentaire et des conséquences socioéconomiques significatives. Voilà ce qu’énoncent de nombreux experts, dont les membres du projet européen EPOCA, dans un guide intitulé « L’acidification de l’océan - Les faits » qui vient d’être publié dans le cadre de la conférence des Nations Unies sur le climat à Copenhague.
Transmis aux décideurs participant à la Conférence des Nations Unies sur le climat à Copenhague, le guide « L’acidification de l’océan - Les faits » prend acte des dernières avancées scientifiques sur l’acidification des océans et décrit les étapes qui seront nécessaires à l’arrêt de son accélération. Ce guide introductif est destiné aux conseillers et décideurs politiques. Il a été conçu par le Groupe d'utilisateurs (ce groupe est constitué de décideurs politiques, d’industriels, d’ONG…) sur l’acidification de l'océan, partie intégrante du projet européen EPOCA, et validé par des scientifiques du projet. Sa réalisation a été financée par Natural England et EPOCA.

« L'acidification des océans est le problème jumeau du changement climatique dans la mesure où tous deux sont la conséquence de l’augmentation des émissions de CO2 » déclare Dan Laffoley, vice président de la Commission mondiale de l'IUCN (International union for conservation of nature) sur les aires marines protégées et responsable éditorial du guide. « Nous avons employé le mode du récit pour peindre un tableau des nombreux mécanismes par lesquels l'acidification de l'océan peut altérer la manière dont l'océan fonctionne. Compte tenu des conséquences de grande envergure possibles, nous espérons que ce guide aura un impact auprès des décideurs et qu’ils placeront l'océan au centre des discussions sur le climat ».

Ce que ce guide dit en substance :

• Environ le quart du CO2 émis par les activités humaines (25 millions de tonnes par jour).
Cette absorption, qui va croissant compte tenu de la croissance des émissions, rend l'eau de mer de plus en plus acide, menaçant écosystèmes et espèces importantes pour l’alimentation et l’économie. En outre, cette augmentation de l’acidité de l’océan tend à réduire sa capacité à absorber le CO2 et donc à réguler le climat.

• L'acidité de l’eau de mer a augmenté de 30 % depuis le début de la période industrielle, il y a 250 ans. Si, comme il est prévu, ce phénomène s’accélère au cours des 4 prochaines décennies, elle pourrait augmenter de 120 % d’ici à 2060, soit un niveau supérieur à ceux qu’a connu notre planète au cours des 21 derniers millions d’années.

• Les précédents épisodes d'acidification de l'océan ont donné lieu à des extinctions massives d’espèces.

• Certaines régions atteignent déjà un niveau d'acidité qui empêche la survie de larves d'espèces commerciales (moules et huîtres).

• De nombreux organismes fabriquant un squelette ou une coquille calcaire sont déjà affectés, ce qui réduit leur rôle de producteurs primaires et de constructeurs de récifs.

• D'ici 2050, les récifs coralliens vont se trouver dans des eaux inhospitalières (plus chaudes et plus acides), qui menaceront leur rôle de protection contre les effets destructeurs de la houle et des tempêtes. D'ici 2100, 70 % des coraux profonds seront dans des eaux corrosives pour leur squelette.

Seule une réduction immédiate et substantielle des émissions de CO2 et le développement de technologies permettant son élimination permettront de limiter l'acidification des océans et son effet sur les écosystèmes marins.
Selon Jean-Pierre Gattuso, coordonnateur d’EPOCA et océanographe au Laboratoire d'océanographie de Villefranche (CNRS, UPMC), « Le problème de l'acidification de l’océan n'est contesté par personne, même si l'ampleur de ses effets sur les organismes marins et de son impact socio-économique restent mal connus. Ce guide a pour objet de faire comprendre aux décideurs que les négociations sur les émissions futures de CO2 doivent prendre en compte non seulement le changement climatique mais aussi le problème de l'acidification des océans. »

EPOCA (European project on ocean acidification)
Le projet européen (FP 7) EPOCA (www.epoca-project.eu) a été lancé en mai 2008 et pour 4 ans afin de combler les nombreuses lacunes dans la compréhension de l'acidification de l'océan et de ses conséquences. Il rassemble plus de 100 chercheurs issus de 27 instituts, parmi lesquels le CNRS et le CEA, répartis sur 9 pays européens.

IUCN (International Union for Conservation of Nature)
L’IUCN (www.iucn.org) est l'organisation environnementale globale la plus ancienne et la plus importante, avec plus de 1000 gouvernements et membres d'ONG et près de 11000 experts volontaires d'environ 160 pays. Elle a pour objectif d'identifier des solutions pragmatiques aux défis environnementaux et de développement les plus pressants et de soutenir la recherche scientifique, dans les domaines de la biodiversité, du changement climatique, de l’énergie, des modes de vie et de la sensibilisation à l’environnement.

Source : Enviro2B

dimanche 3 janvier 2010

Faits et chiffres sur le bassin de la rivière Pô (Italie)

Le bassin du Pô génère près de 40% du PIB national italien grâce à l'industrie intensive et d'autres activités économiques.
Le bassin du Pô s'étend des Alpes à l'ouest jusqu'à la mer Adriatique à l'est et couvre une superficie de 74,000 km2. Tandis que 5% du bassin se trouve en Suisse et en France, la majeure partie est située dans le nord de l'Italie. C'est là où le bassin est le plus important, son canal principal le plus long (650 km) et son débit le plus grand.
On trouve quelque 16 millions d'habitants dans le bassin du Pô (en 2001), et il s'étend sur 24% du territoire de l'Italie. Les régions du Piémont, de la Vallée d'Aoste, de la Ligurie, la Lombardie, la Vénétie, l’Émilie-Romagne et la Toscane se trouvent partiellement ou complètement en son sein, tout comme la Province autonome de Trento.
Les précipitations moyennes varient entre un maximum de 2.000 mm dans la chaîne alpine à un peu moins de 700 mm dans les plaines orientales, avec une moyenne annuelle de 1.100 mm.
Les relevés météorologiques indiquent que le nombre total de jours de pluie en Italie a diminué de 14% de 1951 à 1996. La baisse était plus prononcée en hiver. La quantité de précipitations a également diminué, surtout dans le centre et le sud de l'Italie. En outre, pendant la même période, des sécheresses persistantes se multiplient. Des tendances similaires ont été observées dans le bassin du Pô. La pluviométrie annuelle moyenne a diminué de 20% depuis 1975 et le débit annuel moyen à Pontelagoscuro, près de l'extrémité inférieure de la rivière, a baissé de 20% à 25%.
Le montant des ressources d'eau douce disponible dans le bassin du fleuve Po est estimé à 77,7 milliards de m3.
L'agriculture dans le bassin du fleuve Po est très développée, ce qui représente plus de la moitié de l'utilisation des terres dans le bassin. En fait, avec 30.000 km2, il est la plus grande surface cultivée en Italie et représente 36% de la production agricole du pays. En conséquence, l'agriculture a la plus forte demande en eau de tous les secteurs dans le bassin avec le retrait de près de 17 milliards de m3 par an. Environ 11.000 km 2 de la surface cultivée est irriguée, presque exclusivement (87%) par des cours d'eau de surface.
Le bassin du Pô est aussi urbanisé et abrite 28% de la population de l'Italie. La Lombardie, le Piémont et l'Emilie-Romagne sont les régions les plus peuplées et ont une concentration importante d'activités économiques.

samedi 2 janvier 2010

L'UNESCO cherche un Directeur de sa division des sciences de l'eau

L’UNESCO souhaite nommer un administrateur et leader scientifique de renom au poste de Directeur de la Division des sciences de l'eau, Secrétaire du Programme hydrologique international (PHI) et Sous-Directeur général adjoint pour les sciences exactes et naturelles, basé à Paris (France). L’UNESCO s’attache à promouvoir la coopération internationale dans le domaine scientifique au service de la paix, des droits de l’homme et du développement. Au cours de la décennie écoulée, le nombre de programmes de l’UNESCO consacrés à l’eau douce a considérablement augmenté, pour répondre à la priorité donnée à l’eau douce ces dernières années, à la prise en compte des menaces que les changements mondiaux font peser sur cette ressource essentielle et à la place de plus en plus cruciale des questions relatives à l’eau douce dans les préoccupations de la communauté internationale concernant le développement et l’environnement.
Le/la titulaire du poste assurera la direction intellectuelle, stratégique et opérationnelle des programmes de l’UNESCO relatifs à l’eau douce. La Division est l’entité responsable pour deux grands programmes internationaux relatifs à l’eau : le Programme hydrologique international (PHI) – seul programme intergouvernemental du système des Nations Unies traitant des sciences de l’eau et de l’éducation relative à l’eau à l’échelle mondiale – et le Secrétariat du Programme mondial des Nations Unies pour l'évaluation des ressources en eau, basé à l’UNESCO et piloté par elle. En outre, la Division coopère activement avec l'Institut UNESCO-IHE pour l'éducation relative à l'eau de Delft (Pays-Bas), le plus grand établissement d’enseignement postuniversitaire international sur les ressources en eau dans le monde.

Date limite des candidatures : 23 janvier 2010

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