mardi 29 juin 2010
Turquie : l’importance des barrages de la wilaya de Tizi-Ouzou
lundi 28 juin 2010
En Chine, le marché de l’eau est juteux
jeudi 17 juin 2010
Les barrages chinois tuent le Mékong

mercredi 26 mai 2010
Les solutions marocaines contre les pénuries d’eau
Cette politique, qui se décline notamment à travers la construction d'un nombre important de barrages à travers tout le pays, a permis également au Maroc d'atténuer les effets néfastes des inondations, de sédentariser les populations sur leurs terres, et de surcroit, d'endiguer l'exode rural en particulier dans les périmètres irrigués, a souligné M. Bekaddour .
Le Maroc a ainsi construit 18 grands barrages avec une capacité de retenue de plus de 16 milliards de mètres cubes, a rappelé le responsable marocain, précisant que ce faisant, le Royaume a pu mettre à disposition de ses populations de l'eau potable et des eaux destinées au secteur industriel.
Ces barrages ont permis l'irrigation de plus d'un million d'hectares, la production de l'énergie électrique ainsi que l'alimentation de la nappe phréatique. Ces ouvrages ont ainsi grandement contribué à la sécurité hydrique du pays, a dit M. Bekaddour.
Malgré toutes ces réalisations, le problème des ressources hydrauliques demeure l'un des sujets qui focalisent l'intérêt des pouvoirs publics au Maroc, a ajouté le parlementaire marocain, rappelant que le département de l'eau et de l'environnement avait organisé en 2007 des forums de dialogue national qui avaient abouti à l'adoption d'une nouvelle stratégie nationale en vue de résoudre l'épineux problème de la rareté des ressources hydriques, en privilégiant notamment la bonne gouvernance et les mécanismes de l'économie de l'eau et de lutte contre la pollution à travers la réutilisation des eaux usées et le dessalement de l'eau de mer.
Cette stratégie se base en particulier sur la construction de grands barrages pour la mobilisation des eaux de surface et la mise en œuvre du plan national de lutte contre les inondations par la construction de nouveaux ouvrages pour la collecte des eaux dans les régions menacées d'inondations.
Pour ce qui est de la politique du Maroc en matière de protection de l'environnement, M. Benkaddour a souligné que grâce aux orientations de S.M. le Roi, le Royaume a adopté au début de cette année, une stratégie nationale de protection de l'environnement qui fait de cette question un axe fondamental dans le processus de son développement économique et social.
SM le Roi avait réitéré cet engagement dans le message adressé au sommet de Copenhague sur l'environnement et dans lequel le Souverain avait souligné que le Maroc place la question de la protection de l'environnement au cœur de son programme de développement.
M. Benkaddour a rappelé que cette stratégie se traduira dans les faits par la création de 16 observatoires régionaux de l'environnement qui seront chargés d'élaborer des rapports annuels sur l'état de l'environnement et de corriger les dysfonctionnements qui pourraient être relevés en la matière.
Le parlementaire marocain a d'autre part évoqué la situation des ressources hydrauliques dans le monde arabe, en soulignant que la rareté de ces ressources est due à la prévalence d'un climat aride et semi aride dans le monde arabe, à la faiblesse des nappes phréatiques, à la croissance démographique et à l'exploitation non rationnelle de ces mêmes ressources.
«Nous sommes tous appelés à traiter le problème des ressources hydriques avec sagesse en associant toutes les composantes de nos sociétés et les institutions arabes spécialisées», a indiqué M. Benkaddour, ajoutant que le Maroc est entièrement disposé à œuvrer de concert avec les pays arabes et les instances internationales en vue d'attirer l'attention sur l'exploitation à outrance, par Israël, des ressources hydrauliques de la Palestine et du Golan occupé au su et au vu de la communauté internationale.
Le Congrès de Beyrouth se penchera, trois jours durant, sur les politiques mises en œuvre pour palier la pénurie de l'eau dans le monde arabe, les conventions signées en ce sens et les relations avec les pays voisins (Turquie et Iran).
Source : mpa
dimanche 4 avril 2010
Un conflit avec la Chine autour de la gestion des eaux du Mékong
jeudi 25 mars 2010
Un barrage pour la gestion de l’eau à l’Ile Maurice
mardi 23 février 2010
L’association internationale de développement* a achevé ses 1ers projets de sécurisation des barrages et de l’irrigation en Arménie
samedi 24 octobre 2009
L'Algérie investit 15 millards dans les infrastructures d'eau
samedi 25 juillet 2009
Le combat de Ma Jun contre la pollution de l'eau en Chine
Quand il a lancé en 2006 à Pékin l'Institute for Public & Environmental Affairs (Institut pour les affaires publiques et environnementales ou IPE), Ma Jun s'attelait à une entreprise titanesque : dresser une carte de la pollution de l'eau en Chine et identifier les entreprises fautives.
Ancien assistant à Pékin du journal hongkongais South Post, Ma Jun s'est fait connaître en 1999, avec son ouvrage La Crise de l'eau en Chine. Aujourd'hui, trois ans après son lancement, le site de l'IPE répertorie près de 32 000 contrevenants à la législation sur la pollution de l'eau, et plus de 13 000 dans le domaine de la pollution atmosphérique. 1,7 million de visiteurs ont été comptabilisés depuis juin 2008. Le moteur de recherche de l'IPE, qui permet, en indiquant le nom d'une usine, d'avoir accès à son "casier judiciaire" écologique, est en train de devenir une référence : "Nos informations sont de source publique. Elles viennent soit des bureaux locaux de protection de l'environnement, soit des médias. Le renforcement en Chine, l'année dernière, des mesures sur la transparence des informations relatives à l'environnement a eu un effet de catalyseur, la quantité d'information disponible sur la pollution s'est accrue de manière exponentielle", explique Ma Jun.
Certains des contrevenants épinglés par l'IPE se décident à contacter l'ONG, qui leur suggère la réalisation d'un audit par un cabinet spécialisé dans l'environnement. Si l'entreprise s'amende et met en oeuvre des mesures antipollution, elle peut être rayée de la liste noire. "Les pollueurs ne se sentent pas menacés par les amendes, souvent trop faibles, mais ils craignent de plus en plus la mauvaise publicité", estime Ma Jun. La trentaine de sociétés, qui ont entrepris de corriger leurs pratiques, y ont été poussées par les multinationales dont elles sont les fournisseurs ou les partenaires. Ce qui a conduit l'IPE à lancer un "pacte pour une chaîne d'approvisionnement verte ", selon lequel une multinationale s'engage à s'assurer que ses partenaires chinois sont "propres" : Wal-Mart ou Nike, s'y sont engagés, mais aucun de leurs concurrents français.
Pour agir simultanément auprès des gouvernements locaux, l'IPE a lancé en juin un classement des villes chinoises, selon une batterie de critères environnementaux, comme la transparence des données. "On demande les informations que la loi désigne comme ouvertes au public. Certaines municipalités répondent qu'elles ne sont pas prêtes, d'autres que leur chef n'est pas d'accord. C'est un premier test", dit-il. "Le travail de Ma Jun est très important, estime Alex Wang, l'un des juristes travaillant à Pékin pour l'ONG américaine NRDC (Natural Resource Defense Council), car depuis le temps que la Chine est l'usine du monde, il permet enfin de faire comprendre aux sociétés chinoises et étrangères que violer les lois de protection de l'environnement n'est plus acceptable."
Ma Jun et ses équipes font face à des résistances : les gouvernements locaux soucieux d'attirer les investisseurs mettent régulièrement au pas les bureaux locaux du ministère de l'environnement et la presse. Collusion et corruption - notamment quand il s'agit de groupes publics - protègent les pollueurs qui se passent donc de lobbyistes.
Les barrages géants prévus sur le cours supérieur du Yangzi, en amont du barrage des Trois-Gorges, construits par des consortiums de sociétés d'électricité et de géants du BTP et financés par les grandes banques et les gouvernements provinciaux, reflètent ces difficultés. Dans plusieurs cas, les travaux ont avancé sans que les maîtres d'oeuvre n'aient procédé à la moindre étude d'impact sur l'environnement, pourtant obligatoire. Mis devant le fait accompli, le ministère de l'environnement vient d'ordonner la suspension des travaux de deux des barrages. Mais les écologistes n'ont pas eu voix au chapitre.
Les promoteurs d'un barrage, celui d'Ahai dans le Yunnan, ont publié en 2007 une étude succincte d'impact sur l'environnement. Fin 2008, l'IPE et d'autres ONG ont donc été invités - pour la première fois dans le cas d'un projet hydroélectrique en Chine - à participer à une consultation organisée par le ministère avec les constructeurs du barrage dont l'édification est déjà bien avancée : "On a dit qu'on ne viendrait que si nous obtenions auparavant les réponses aux questions que nous avions posées en 2007, lors de la publication de l'étude. Cela a été le cas, ce qui nous a permis de consulter des experts et pointer du doigt toutes sortes de risques sur l'écosystème. C'est très positif, mais il y a encore beaucoup de travail à faire !".
jeudi 30 avril 2009
Le barrage Nam Theun 2 relance l’économie du Laos

lundi 11 août 2008
L'équipement se poursuit en Algérie
Le barrage Tilesdit permettra l’approvisionnement de 12 communes et l’irrigation de 7 000 hectares de terres. La station de traitement est elle d’une capacité de 74 000 litres/jour. Quant à la mise en service du projet de transfert d’eau, elle permettra de mettre fin aux difficultés d’approvisionnement en eau potable d’une population de 4 millions d’habitants.