
samedi 16 janvier 2010
Haïti : les secours engagés dans une course contre la montre pour l’eau

mardi 8 décembre 2009
Un pôle mondial de compétitivité Eau à Montpellier ?
jeudi 29 octobre 2009
"Saqayti" : une fontaine à eau à carte

source : Afrik.com
jeudi 4 juin 2009
Erik Orsenna nominé pour le prix du livre Environnement 2009
Le 11 juin prochain, la fondation Veolia Environnement décernera le Prix du livre environnement, une initiative destinée à soutenir et encourager les écrivains et les maisons d’édition qui concourent à la sensibilisation du grand public aux enjeux environnementaux.
Pour cette 4e édition, organisée en partenariat avec Le Point et lepoint.fr, le lauréat se verra attribuer une dotation de 5.000 euros et bénéficiera d'une diffusion à travers la fondation. Sous la présidence de Claude Michelet, le jury a sélectionné cinq livres parmi les vingt-quatre en lice pour le prix et il privilégiera le défenseur de "l'écologie tout court", selon les propres termes du président, celle qui se rapproche davantage de la science que du sentimentalisme.
Parmi les livres nommés, on retrouve donc « L'Avenir de l'eau » , d'Erik Orsenna, qui partage ses interrogations sur le manque et l'accès à l'eau, et dont nous avons fait la recension ici. Philippe Chalmin, lui, revient sur l'histoire des matières premières dans « Des épices à l'or noir » . Le jury a également sélectionné des oeuvres qui mettent en relation deux sciences a priori en opposition, l'écologie et l'économie. C'est le cas du livre de Jean-Paul Fitoussi et d'Éloi Laurent, « La Nouvelle Écologie politique », qui repense le développement économique à l’épreuve des enjeux environnementaux , et de celui de Philippe Jurgensen, L'Économie verte . Dans son ouvrage, Jurgensen, préconise comme solution pour préserver la planète de retourner, au profit de la nature, les deux grands instruments qui ont, parfois, contribué à la détruire : une science bien comprise, qui offre de multiples promesses, et une économie qui ne demande qu’à faire jouer ses lois en faveur de l’environnement, pourvu qu’on valorise, comme il convient, les productions écologiques. Enfin, le jury a choisi un livre du photographe américain Alex Maclean, « Over… » , qui dans la lignée des géographes-humanistes du début du XXe siècle, décrypte et donne à voir les conséquences d’un mode de vie non raisonné – le fameux American Way of Life – sur notre environnement. D’abord axé sur les États-Unis, son travail a bien sûr une réelle valeur métaphorique sur l’avenir environnemental de nos pays européens, tant on connaît la puissance exportatrice, à la fois culturelle et sociale, des Etats-Unis.
Le Prix du livre environnement a également mis en place une mention spéciale jeunesse, qui récompensera son auteur de 2.500 euros. Pourquoi un prix jeunesse ? Parce que comme le souligne Claude Michelet il est nécessaire d'initier et de sensibiliser la jeune génération à une littérature qui place l'environnement au centre de ses préoccupations. Les deux livres nommés cette année sont Environnement et Écologie , de Catherine Stern, et Je serai les yeux de la Terre , d'Alain Serres.
mercredi 10 décembre 2008
Choléra : une mission française se rend au Zimbabwe
Cette équipe d'intervention est composée de trois experts du centre de crise du ministère des Affaires étrangères, de deux épidémiologistes du Centre de veille sanitaire et d'un expert d'une fondation créée par le groupe Véolia Environnement, spécialisé notamment dans le traitement des eaux.
Cette mission étudiera aussi "des actions à plus long terme visant à endiguer les causes structurelles de cette épidémie".
La France avait annoncé jeudi dernier une "première aide" de 200.000 euros au Zimbabwe pour faire face au choléra qui a déjà fait environ 600 morts et contaminé 14.000 personnes. Cette somme est versée aux organisations humanitaires présentes au Zimbabwe.
mardi 28 octobre 2008
Le recyclage des eaux s’étend en Australie
Nouveau projet de recyclage des eaux à destination des industriels en Australie
Veolia Eau, aux côtés d’AquaNet Sydney Pty Ltd, société du groupe Jemena Ltd, vient de signer avec la Sydney Water Corporation un contrat portant sur le premier projet privé de recyclage des eaux usées d’Australie destiné à alimenter un réseau de clients industriels.
Ce projet, vise à réduire la demande qui pèse sur la capacité en eau potable de Rosehill et Camellia, à l’ouest de Sydney alors que l’Australie connait sa plus longue et sa plus intense sécheresse.
L’usine de recyclage de l’eau de Rosehill et Camellia, produira annuellement 4,3 milliards de litres d’eau recyclée de haute qualité pour les besoins de grands opérateurs industriels. Conçu pour permettre une extension ultérieure de capacité, elle pourrait produire à terme 3 milliards de litres d’eau recyclée supplémentaires par an, pour les usages d’autres industries.
Ce nouveau projet illustre la démarche de l’Australie en faveur de la combinaison des ressources alternatives (recyclage, dessalement, recharge de nappes phréatiques…) pour parvenir à une gestion durable de ces ressources en eau malgré les conditions extrêmes de sécheresse qui sévissent depuis plusieurs années.