jeudi 29 avril 2010
Eau : dernier rapport de la banque mondiale
lundi 18 janvier 2010
Malgré la crise, la Banque Mondiale a augmenté son effort dans le secteur de l'eau
lundi 7 décembre 2009
Congo : un manque d'investissement dramatique

vendredi 10 juillet 2009
La Banque Mondiale félicite la Tunisie pour sa gestion de l'eau
vendredi 12 juin 2009
La Banque Mondiale débloque 31 M $ pour l’eau en Tunisie
La Banque mondiale (BM) a octroyé un prêt de 31 millions de dollars US à la Tunisie pour financer un projet dans le secteur de l'eau, a indiqué le 30 mai l'agence tunisienne TAP.
Afin de parer aux importants problèmes d’eau, découlant d’une demande grandissante et d’une diminution de l’approvisionnement, la Tunisie a mis au point un programme de dix ans (2001-2011) pour le soutien au secteur de l’eau.
Le projet est axé sur la gestion et la conservation intégrée de l’eau, l’efficience économique de l’utilisation de l’eau dans le domaine agricole ainsi que la restructuration des institutions et le renforcement des capacités dans le secteur de l’eau.
Ce projet est également financé par la Banque africaine de développement (BAD) et l’Agence française de développement (AFD). Le coût total du projet est équivalent à 163 millions de dollars EU. Il devrait également "accroître la qualité et la disponibilité de données techniques" en matière de gestion des ressources en eau, précise la TAP.
Cette information est certainement à rapprocher du post que nous vous proposions le 17 mai et qui reprenait l’interview de Lebdi Fethi, directeur de l’institut national agronomique de Tunis (INAT) et spécialiste de l’eau en Tunisie, dont l’analyse sur les problématiques de l’eau en Tunisie est résolument optimiste mais sur le réalisme de laquelle on peut s’interroger….
samedi 16 mai 2009
Infrastructures : la Banque mondiale promet 50% de financements en plus
Dans le cadre du nouveau Programme d’appui aux infrastructures existantes et nouvelles (INFRA), la Banque mondiale accordera 45 milliards de dollars de prêts à l’infrastructure dans le secteur de l’eau au cours des trois prochaines années, soit 15 milliards de plus que pendant les trois années précédant la crise. C’est ce qu’a annoncé le président du groupe de la Banque mondiale, Robert B. Zoellick, le 23 avril.
La nature des investissements dépendra des demandes faites par les pays bénéficiaires. Les prêts pourront concerner la gestion de la ressource, la distribution, l’assainissement. Des projets bien ficelés de dessalement d’eau de mer pourraient aussi être éligibles. D’autre part, la petite hydro-électricité pourrait être particulièrement encouragée, dans le cadre du « programme vert » de l’INFRA, qui vise à développer les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique.
Les crises qui ont secoué l’Amérique latine dans les années 1980 et l’Asie dans les années 1990 ont montré « l’impact négatif qu’un recul de l’activité dans le secteur des infrastructures peut avoir dans un pays, en ébranlant les fondations d’une croissance économique à long terme d’une manière particulièrement préjudiciable aux groupes de populations les plus pauvres. L’infrastructure fournit également un appui essentiel à l’agriculture. En l’absence de l’infrastructure nécessaire, une grande partie de la production agricole peut être perdue ». a expliqué Robert Zoellick. Dans le même esprit, en raison de la crise alimentaire qui a sévi l’année dernière le groupe accroît également son appui à l’agriculture. Cette enveloppe passera de 4 milliards de dollars en 2008 à 12 milliards de dollars au cours des deux prochaines années. La filiale du groupe chargée de financer le secteur public, l’International Finance Corporation, a de son côté créé un mécanisme d’appui à l’infrastructure en situation de crise (Infrastructure Crisis Facility - ICF) destiné à combler les besoins de financement des projets menés par le secteur privé. En effet, les fonds levés sur le marché des capitaux au titre d’investissements dans l’infrastructure de pays en développement sont tombés de 200 milliards de dollars en 2007 à 135 milliards de dollars en 2008 et devraient encore diminuer cette année.
mercredi 13 mai 2009
14 mai : Présentation à Paris du «rapport de suivi mondial 2009» de la Banque Mondiale
Demain la Banque Mondiale présentera à 14h30 son rapport de suivi dans ses locaux parisien.
Le Rapport de suivi mondial 2009 : Une crise du développement alerte l’opinion contre les nombreux risques que fait peser la crise. La croissance des pays en développement pourrait chuter à 1.6% en 2009, comparée à une moyenne de 8.1% en 2006-2007, ce qui signifie un accroissement de la pauvreté majoritairement en Afrique sub-saharienne, brisant l’élan amorcé dans cette région au cours des dernières années. De 55 à 90 millions personnes additionnelles risquent de tomber sous le seuil de la pauvreté extrême et le nombre de personnes souffrant de faim chronique risque d'atteindre le milliard cette année.
Le Rapport préconise d’accorder une attention particulière aux programmes et aux services de protection sociale ciblant les plus pauvres et les groupes vulnérables contre les effets immédiats de la crise, d’accélérer la réalisation des objectifs de développement humain, notamment dans le domaine de la santé où les perspectives sont les plus sombres, mais aussi la mobilisation du secteur privé pour atteindre les objectifs de développement dans un contexte de crise.
L’auteur sera heureux de répondre aux questions lors d’une session à la Banque mondiale présidée par Mr. Jean Louis Vileajus, Président de Coordination Sud.
mardi 3 février 2009
Maud Barlow veut renvoyer politiques et industriels à leurs responsabilités
mercredi 10 septembre 2008
Financer l'assainissement
Le site Médiaterre mentionne les partenariats de la Banque Mondiale et du Programme pour l'eau et l'assainissement (WSP) pour renforcer l'impact des prêts bancaires en matière d'assainissement.
En Éthiopie par exemple, la Banque mondiale soutient une approche au niveau local dans les villes et les communautés rurales et finance des infrastructures au moyen d'opérations de prêt. Le WSP quant à lui fournit une assistance technique pour permettre la conception et la mise en œuvre de stratégies nationales visant à développer l'hygiène et l'assainissement.
Il faut toujours rappeler les chiffres fondamentaux. D’après le Partenariat mondial de l’eau (« Vers la sécurité de l’eau, un cadre d’intervention »), le monde finance environ 80 milliards de dollars de projets sur l’eau dans les pays en développement, alors qu’il faudrait environ 180 milliards. L’aide publique au développement, c’est-à-dire toute l’aide des Etats à destination des pays en développement, s’élève à environ 40 à 50 milliards de dollars.
Bref, des efforts restent à faire