lundi 12 juillet 2010
Le départ en flèche de H2O Innovation en Inde
mercredi 23 juin 2010
Appel à l’économie de l’eau dans les mosquées en Inde
samedi 3 avril 2010
33 % des eaux souterraines de l’Inde ne sont pas propres à la consommation
mardi 30 mars 2010
L’Inde lance un audit citoyen sur la pollution de l’eau
Cet audit de performance sur «la pollution des rivières, des lacs et des eaux souterraines en Inde» sera mené en 2010-11.
Le communiqué officiel annonce que la population est appelée à adresser aux responsables de cet audit toutes «questions, constatations et méthodes de lutte contre la pollution des rivières, des lacs et des eaux souterraines dans tout le pays»
L'objectif est également d'identifier les points critiques et de proposer des solutions, ce qui aiderait le gouvernement à conserver et à protéger les ressources limitées de manière plus efficace.
Dans le même cadre, a été organisée une conférence internationale sur les préoccupations environnementales concernant la pollution de l'eau.
Cette conférence a permis de discuter des causes de la pollution, de l'environnement, des projets de loi nécessaires, des mesures prises par les autres gouvernements et la société civile, afin de permettre la survie des lacs, des rivières et des eaux souterraines.
De nombreuses initiatives ont été prises pour sensibiliser la population et permettre ainsi une grande participation.
Des annonces ont été publiées dans tous les journaux à travers le pays invitant les lecteurs à donner leur avis sur la situation de pollution. Ces avis feront bien entendu l’objet de vérification.
A l’heure actuelle, déjà 500 propositions ont été reçues par e-mails, fax, lettres, cartes postales …
Source : Business standard
dimanche 28 mars 2010
L’Afrique du Sud travail à renforcer l’accès à l’eau potable des communautés éloignées
Le directeur de Intaka Tech, Rodrigo Savoi, a récemment souligné que le gouvernement indien subit une grande pression en terme d’accès à l'eau et en particulier en faveur des communautés éloignées. Il a également rappelé son souhait de bonne coopération dans cette démarche : "Notre but est de travailler main dans la main avec le gouvernement et de fournir des services efficaces et appropriés afin de faire face aux besoins en eau du pays".
La société va fournir une vingtaine de WWP qui pourront produire chacune jusqu'à 50 000 L/h d'eau potable aux diverses parties du KwaZulu-Natal (KZN).
Les usines de purification de Intaka Tech sont adaptées pour fonctionner dans de petites municipalités et en communautés plus rurales, où les sources d'eau actuelles sont insuffisantes pour pouvoir installer de plus grosses structures. Ainsi, deux usines vont être installées en décembre, dans les zones rurales de Gogovuma et Macabazini, dans le KZN.
Intaka Tech travaille avec le gouvernement sur les projets en cours pour accélérer l’accès à l’eau et améliorer la santé des habitants de ces régions éloignées.
Source : Engineeringnews
lundi 22 février 2010
Un nouveau procédé permet de traiter l'eau contaminée à l'arsenic
mercredi 10 février 2010
L’accès à l’eau : défi majeur de l’Inde
vendredi 16 octobre 2009
L'assainissement du Gange, priorité environnementale de l'Inde

Un nouveau programme de nettoyage du Gange a été lancé lundi 4 octobre qui vise à réduire drastiquement la pollution du fleuve sacré dans les dix prochaines années. Reste à savoir si ces objectifs ambitieux seront tenus, alors que les missions se succèdent vainement depuis plus de vingt ans.
La mission « Clean Ganga » veut en découdre définitivement avec le problème de la pollution du Gange. Son principal objectif selon le quotidien The Hindu : d'ici 2020, les eaux usées des villes et des industries devront subir un traitement complet avant d'être déversées dans le Gange.
Les représentants des Etats les plus concernés, ainsi que la National Ganga River Basin Authority (NGRBA) se sont réunis lundi sous la présidence du Premier ministre indien, Manmohan Singh. Ils se sont mis d'accord sur le calendrier : d'abord, le ministre de l'Environnement Jairam Ramesh collaborera avec les Etats pour mettre en œuvre avant la fin janvier 2010 des actions ciblées contre la pollution industrielle. Puis, un plan global de gestion du bassin de la rivière devrait voir le jour en décembre 2010.
Cependant, les différentes autorités ne sont pas parvenues à s'entendre sur le partage du coût du projet, estimé à 150 milliards de roupies (plus de 2 milliards d'euros). Les chefs de gouvernement des Etats concernés, notamment du Bihar et de l'Uttarkhand, plaident en faveur d'une prise en charge totale du financement par l'Etat fédéral, alors que celui-ci voudrait n'en assumer que 70 %, rapporte The Indian Express.
Le gouvernement met tout en œuvre pour mobiliser des fonds. Il négocie actuellement un prêt d'un milliard de dollars avec la Banque mondiale dont le Président est attendu en Inde début décembre. L'organisme financier a déjà prêté 3 millions de dollars pour la préparation du projet.
La question financière est cruciale puisque depuis plus de 20 ans, les différents projets se succèdent et échouent face au manque d'argent des Etats. En avril 1985, un premier projet est lancé, Ganga Action Plan I (GAP 1) suivi par GAP 2 entre 1993 et 1996. Deux échecs, malgré la somme considérable de 30 milliards de roupies (plus de 400 millions d'euros) investie. « Tout l'enjeu est de savoir si le Gange est plus propre qu'il y a vingt ans. La réponse est un déprimant non », a du reconnaître le ministre de l'Environnement Jairam Ramesh en juillet dernier.
En 2008, l'association environnementale WWF a classé le Gange parmi les dix rivières les plus menacées au monde. Le rejet des eaux domestiques usées non traitées est responsable à 75% de la pollution croissante de la rivière sacrée, le reste étant causé par les industries. En effet, seulement 20% des eaux sales des villes bénéficient d'un traitement avant d'être rejetées dans le Gange. Les installations actuelles ne permettent de traiter que 1 000 millions de litres d'eaux usées par jour… Alors que les villes du Gange rejettent actuellement 3 000 millions de litres par jour.
La NGRBA attend beaucoup de « Clean Ganga », davantage centrée sur le traitement des eaux usées, alors que les programmes GAP se focalisaient plutôt sur la pollution industrielle. De plus la nouvelle mission adoptera une approche globale du bassin du Gange avec une prise en compte accrue des rives et des sources, et ne sera plus seulement centrée sur les villes.
Pour sensibiliser la société civile, le dauphin du Gange a été élu lundi l'animal aquatique national de l'Inde. Incongru symbole, pour sauver un fleuve dont dépend près de la moitié des Indiens.
mercredi 26 août 2009
En Inde l’eau s’amenuise…
samedi 7 février 2009
Les rejets de l'industrie pharmaceutique empoisonnent les eaux en Inde
«Il y a dans ces eaux de quoi traiter chaque jour 90 000 personnes avec un puissant antibiotique.» Joakim Larsson, un scientifique suédois et son équipe, ont fait sensation en novembre, lors d’un important colloque aux Etats-Unis. Ses recherches menées en Inde – 4e producteur de médicaments avec 8% du marché mondial et 22% de celui des génériques – ont montré que les hôpitaux et les particuliers ne sont pas partout les principaux vecteurs de pollution médicamenteuse des eaux.
Dans les faubourgs d’Hyderabad, une métropole de plus de six millions d’habitants, au sud de l’Inde, a grandi un des principaux centres mondiaux de fabrication de médicaments génériques. C’est à Patancheru que sont fabriqués les génériques à destination de l’Asie, de l’Afrique, mais aussi du Brésil ou de Turquie. A la sortie de l’usine de traitement des eaux de ce complexe biotechnologique fort de 90 usines, le chercheur suédois est allé tremper ses éprouvettes pour analyser l’eau « traitée » avant d’être rejetée dans la nature.
Dans une «soupe» riche de 21 principes actifs pharmaceutiques, il a trouvé «des concentrations inédites de l’antibiotique Cirpofloxacin, un million de fois plus élevées que celles retrouvées dans les effluents des usines pharmaceutiques en Europe». Ce cocktail de médicaments se retrouve dans l’eau que les populations tirent de leurs puits pour la boire, dans les rivières où ils pêchent, dans les trous où s’abreuvent leurs troupeaux.
Joakim Larsson a révélé il y a quelques semaines que l’antibiotique mais aussi l’antihistaminique Cetirizine sont présents à haute dose dans les puits de six villages testés. «Nous n’avons pas accès à d’autres sources d’eau, alors nous buvons», témoigne Mme Durgamma, une mère de quatre enfants qui habite en aval de la station de traitement des effluents.
Avec quelles conséquences pour la santé humaine? Joakim Larsson, dont le programme de recherche sur ce thème court jusqu’en 2013, est prudent.
Il est établi que ces pollutions «sont hautement toxiques pour la vie aquatique et particulièrement pour les micro-organismes comme les bactéries», explique-t-il.
Elles ont déjà entraîné une féminisation des populations de poissons, voire des changements de sexe des populations piscicoles. Mais ce qui le préoccupe, ce sont «les risques d’une augmentation de la résistance aux antibiotiques». La santé humaine serait alors affectée.
Selon le Bureau central de contrôle des pollutions en Inde, Patancheru fait partie des 22 sites dont la situation est jugée très critique. L’organisation écologiste Greenpeace y a mené des actions avec des groupes locaux depuis 2005. «Il y a eu quelques mesures prises depuis pour fournir une eau de meilleure qualité aux villageois et informer la population», relève Sanjeev, de Greenpeace Inde. Mais, «les eaux qui sortent de la station de traitement sont toujours contaminées». Joakim Larsson estime également qu’«aucun progrès significatif n’a été enregistré dans la manière dont on s’occupe de ces pollutions là-bas».
jeudi 6 novembre 2008
L'eau, pétrole du 21ème siècle
D’après Witold Henisz - professeur de gestion à l’Université de Wharton aux Etats-Unis -, « le prix de l’eau va augmenter fortement et les rivalités entre pays pour l’accès à l’eau vont s’accentuer. » Cet article affirme également qu’« 1,5 million de personnes pourraient être sauvées chaque année si elles avaient accès à une eau potable et saine. » De plus, le fait qu’en 2050 « nous serons 9 milliards d’habitants sur la Terre » amplifierait l’idée selon laquelle l’« eau est une substance chère qui sera à l’origine de nombreux conflits. » Les faits n'ont pas tardé à lui donner raison puisque le 14 octobre dernier, le président pakistanais, Asif Zardari, a prévenu que « toute action de son voisin indien qui viserait à bloquer l’approvisionnement en eau du fleuve Chenab vers le Pakistan détériorerait les relations bilatérales » entre les deux pays.
1. d’encourager l’application et l’adoption des instruments juridiques internationaux et régionaux favorisant la coopération
2. de participer, par des recommandations, au processus politique du Forum d’Istanbul
3. d’alerter le public sur les tensions, politiques ou armées, liées à l’eau, et sur l’accès à l’eau dans les Etats fragiles ou situation de conflit
samedi 18 octobre 2008
Pénurie d'eau en Inde
L’activité minière de la ville de Sirgao est considérée comme la première responsable de cette situation alors que le gouvernement de Goa est accusé « d’être sourd et aveugle face au problème du manque » ce qui devrait conduire à la « mort de la ville » selon les habitants.